« Faussaire-usurpateur », Victor Shomary Kasongo a été débouté par le Guichet unique de création d’entreprise (GUCE) qui a radié, par sa correspondance N/Réf : 067/DG/GUCE/ALG/II/2024, les inscriptions complémentaires ou modificatives au Registre de commerce et du crédit mobilier (RCCM) relatives aux sociétés Banro Congo mining SA, Kamituga mining SA, Namoya mining SA et Lugushwa mining SA, telle que notifiée par voie d’huissier en date du 6 novembre 2024 (lire l’article de Scoop RDC : Tentative d’usurpation des sociétés Kamituga Mining SAU, Namoya Mining SAU, Lugushwa Mining SAU et Banro Congo Mining SAU : Le GUCE déboute Victor Kasongo Shomary !).
Il a été ensuite condamné par le Tribunal de Grande Instance de Kinshasa/Gombe siégeant en matière répressive au second degré, sous RPA 21.489 en date du 21 février 2025, entre autres, à 3 ans de servitude pénale pour faux et usage. Par le même jugement (RPA 21.489) a condamné Shomary Kasongo et ses sociétés de fait, dont SHOMKA RESSOURCES LTD et SHOMKA RESSOURCES LLC qui n’existent légalement ni à Hong Kong, ni aux USA, au paiement de cent vingt mille dollars américains (120.000 USD) de dommages et intérêts aux sociétés victimes appartenant à Strategos group, et ordonnant la confiscation des statuts, PV et RCCM y relatifs (lire l’article de Scoop RDC : RDC – Conflit minier : Débouté 6 fois devant les cours et tribunaux dont une condamnation à 3 ans de prison, Victor Kasongo Shomary nargue toujours la justice).
Malheureusement, ce repris de justice ne continue qu’à narguer la justice congolaise au vu et au su des institutions judiciaires. En effet, tout passant qui emprunterait l’avenue colonel Mondjiba en venant de Kintambo-Magasin, verra à sa gauche, à la hauteur d’Utex Africa, précisément à la Galerie Saint-Pierre, la plaque ci-dessous qui reprend les sociétés Banro Congo mining SA, Kamituga mining SA, Namoya minig SA et Lugushwa mining SA sous Shomka Ressources Group Ltd.

Or, à lire les deux articles évoqués de Scoop RDC, tout esprit lucide comprendrait, non seulement que les sociétés en tentation d’usurpation par Victor Shomary Kasongo sont légalement reconnues comme appartenant à Strategos Group, ayant chacune un actionnariat unique et une adresse bien connue ; mais aussi que cet ancien vice-ministre des Mines avait une bonne place à la Prison centrale de Makala depuis février 2024.
C’est particulièrement préoccupant et inquiétant pour tout citoyen épris de justice, mais surtout frustrant pour tout justiciable de constater qu’un condamné de justice pose exactement les actes pour lesquels il a été condamné par différentes institutions administratives et judiciaires, jusqu’à en faire tant de publicité dans la presse bien instrumentalisée qui lui sert de canal pour lyncher médiatiquement les sociétés de Strategos Group ainsi que leurs dirigeants.
Questions : pourquoi Victor Shomary Kasongo est-il libre en train de narguer la justice ? Qui le protège ? Ceux qui sont censés faire respecter les décisions judiciaires ne le voient-ils pas circuler ? Autant d’interrogations qui inquiètent face à cette faiblesse la justice qui se montre incapable de contraindre un condamné mettant en mal le climat des affaires.
Selon certaines indiscrétions, ce « Faussaire-usurpateur » disposerait d’une capacité d’influence auprès de la Vice-Primature de l’Intérieur. Ce qui aurait pour effet le ralentissement des démarches nécessaires au lancement des activités à Mwenga, au Sud-Kivu…
Quoi qu’il en soit, la justice est appelée à faire exécuter ses propres décisions. Il n’est jamais tard, dit-on. Sinon, ne pas agir ou faire autrement, c’est tout simplement fragiliser le contrat social, dont l’article 149 de la Constitution garantit l’effectivité : les décisions de justice sont exécutées au nom du Président de la République ! Dossier à suivre.



