Son travail de lutte anti-corruption reconnu internationalement : Jules Alingete face à l’histoire du « chien et de la caravane » 

Pendant que trois professeurs sud-africains de l’Université de Pretoria ont consacré tout un chapitre entier de leur ouvrage paru cette semaine à Londres, aux «avancées extraordinaires» de la lutte contre la corruption en République démocratique du Congo grâce au travail abattu par Jules Alingete, à Kinshasa, l’Inspecteur général des finances honoraire et émérite Jules Alingete, est l’objet des accusations non fondées de ses détracteurs qui se recrutent parmi les détourneurs des deniers publics et autres impliqués dans la corruption.

Dans cet ouvrage intitulé « La Corruption publique en Afrique subsaharienne : Héritages, mesures et perceptions » et signé par Changwe Nshimbi, Sombo Muzata et Léon Mwamba Tshimpaka, Jules Alingete qui est présenté comme une « pièce maîtresse » de ce combat mené entre 2020 et 2025 sous le président Félix Tshisekedi, est prophète ailleurs et pas chez lui où des campagnes de diabolisation sont multipliées pour le salir. 

Pas étonnant pour lui, car imperturbable et bien vacciné face à toutes ces sales besognes, l’ancien IGF s’est bien mis dans la logique de « le chien aboie, la caravane passe ». Une logique qui fait que « autant le chien qui aboie n’empêche nullement la caravane de passer et d’avancer, autant la caravane qui passe n’empêche pas non plus au chien d’aboyer ».  

Mais ce qui est vrai, le nom de Jules Alingete reste incontournable dans la l’histoire de la lutte contre la corruption en RDC. Pour les universitaires qui viennent de publient leur ouvrage, l’expérience congolaise entre 2020 et 2025 constitue désormais un cas d’étude dans la région. La combinaison d’une volonté politique au sommet de l’État et d’une structure technique d’audit et de contrôle indépendante est présentée comme un modèle.

Il s’agit d’une nouvelle reconnaissance internationale du travail accompli par l’IGF sous la direction de Jules Alingete, régulièrement cité ces dernières années par des institutions et des centres de recherche pour son rôle dans l’assainissement des finances publiques congolaises. N’en déplaise à ses pourfendeurs.

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