Les « Quados » dégonflent l’avocate-députée nationale Dorothée Madiya : une juriste aux insuffisances ridicules et vexatoires

Beaucoup parmi les journalistes sont des « warriors », fans de Fally Ipupa dont Mme Dorethée Madiya est avocate et défend la cause dans l’affaire qui oppose l’artiste musicien à la journaliste Virginie Manganga déjà en prison. Mais face à leur déontologie qui recommande la solidarité entre eux, ils ont fait leur choix de soutenir leur consœur. Et là, vous n’allez pas les reconnaître quel que soit le degré de votre amitié. C’est ce qui arrive l’avocate-députée nationale qui, au lieu de rester seulement à la barre et défendre son client, a eu maladroitement l’idée de tenir une conférence de presse pour débiter malheureusement des incongruités qui font des choux gras des « Quados » sur les réseaux sociaux.

Ci-dessous le recadrage de l’avocate et députée nationale Dorothée Madiya par les « Quados » :

Achille Kadima :

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Ce n’est pas une simple maladresse. Venir d’une avocate et d’une députée nationale, l’amalgame est fautif.

Me Dorothée Madiya Mwamba ne peut ignorer la loi qu’elle vote. Qualifier Patrick Muyaya de « premier journaliste du pays » parce qu’il est ministre de la Communication et Médias, c’est confondre passé biographique et statut juridique. Depuis 2021, Muyaya est ministre : plus de carte UNPC, plus de Tribunal des pairs. Il est l’autorité de tutelle et a cessé d’être le confrère de Willy Kalengayi ou Jenovic Mbowa.

Pour une législatrice censée protéger la liberté de la presse, c’est une faute lourde : elle place le régulateur au-dessus des régulés et ouvre la porte à une confusion dangereuse entre pouvoir politique et corporation.

Richard Shako Kanyengele :

Autant Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, autant Madame Madiya semble soulever, sans s’en rendre compte, l’éternelle question de la primauté du fond sur la forme. Son raisonnement paraît reposer sur l’idée que Madame Manganga cesserait d’être journaliste dès lors qu’elle utilise TikTok comme plateforme de diffusion. Pourtant, cette conception confond le métier et le canal de communication. Ce n’est pas le support qui définit la qualité de journaliste, mais la démarche professionnelle, la rigueur du traitement de l’information et le respect des principes déontologiques. Je voudrais simplement rappeler à Madame l’avocate que de grands médias internationaux tels que CBS, CNN ou la BBC, ainsi que des journalistes de renommée mondiale comme Christiane Amanpour et bien d’autres, utilisent eux aussi TikTok pour atteindre des audiences plus larges, notamment les jeunes générations. Personne ne soutiendrait sérieusement qu’ils cessent d’être journalistes du seul fait qu’ils recourent à cette plateforme.En définitive, TikTok n’est qu’un outil de diffusion. La valeur journalistique d’un contenu se mesure à sa substance et à sa méthode de production, non au moyen technique employé pour le partager.

Pour vos prochaines sorties médiatiques, un conseil madame, discutez du fond du dossier et des principes de droit.

Jessy Kabasele :

Quand je suis en LIVE sur TikTok, apparemment, je ne suis plus journaliste… je deviens TIKTOKEUR. Quand je suis en LIVE sur YouTube, même scénario : je deviens YOUTUBEUR pendant toute la durée du LIVE. Donc, si je comprends bien, dès que je lance un LIVE, je dépose ma qualité de journaliste à l’entrée et je la récupère à la fin ? Et dire que cette théorie vient d’une AVOCATE et, de surcroît, d’une DÉPUTÉE NATIONALE ! Alors là, je me pose sérieusement la question : Na statut na nga sik’oyo, naza NANI ??? Journaliste avant le LIVE ? TikTokeur pendant le LIVE ? YouTubeur sur YouTube ? Et journaliste après le LIVE ?

Français rouge-Bordeau n’est pas maitrise de la langue de Molière

Louis France Kuzikesa :

Tout connaisseur du droit substantiel sait que Madame Dorothée Madiya a raconté de la sociologie de l’opinion et non de droit, avec plus de 21 fautes de français, révélant ainsi une connaissance approximative du droit procédural.

Si elle pouvait éviter l’agitation et la dispersion de vocabulaires non maîtrisés, elle pourrait faire une bonne avocate à l’avenir.

Gauthier Sey :

Liste des fautes commises lors de la sortie médiatique de Dorothée Madiya

C’est moi qui l’a sorti de makala →C’est moi qui l’ai sorti de makala.

« Si j’aurais su » → « Si j’avais su »

« Il faut que je vais » → « Il faut que j’aille »

« Je veux qu’il vient » → « Je veux qu’il vienne »

« Malgré qu’il est journaliste» → « Bien qu’il soit journaliste »

« Ils sont venu d’hier » → « Ils sont venus hier »

« Les personnes que j’ai rencontre » → « Les personnes que j’ai rencontrées »

 « C’est moi qui a fait ça » → « C’est moi qui ai fait ça »

« Il faut que tu fais attention » → « Il faut que tu fasses attention »

« Vous faisez une erreur » → « Vous faites une erreur »

« Ils croissez que c’est vrai » → « Ils croient que c’est vrai »

« J’ai été au tribunal » → « Je suis allé au tribunal » (si l’on parle du déplacement)

« C’est de cela dont je parle » → « C’est ce dont je parle »

Ginno Lungabu :

Dorothée Madiya qui est devenue aujourd’hui avocate des musiciens, a été réputée « meilleure avocate » des miniers. Peut-elle expliquer pourquoi beaucoup l’ont quittée ? Probablement à cause de toutes les insuffisances relevées ci-haut par les quados et bien d’autres.  

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