Attaque contre AfricaNews et Steve Wembi : Quand Scoop RDC refuse l’argent de Nicolas Kazadi

Les loups ne se mangent pas entre eux. Cet adage d’appel à la solidarité, l’ancien ministre des Finances et ses proches qui ont contacté certains médias pour s’attaquer au célèbre et crédible journal AfricaNews du très professionnel Achille Kadima Mulamba dit AKM ainsi qu’au journaliste influenceur Steve Wembi, l’ont bien expérimenté avec Scoop RDC.

En effet, le média en ligne a décliné l’offre apportée par son reporter contacté et qui avait envoyé dans le groupe de la rédaction l’article qui s’est révélé générique, sorti d’une même moule, que certains médias ont publié en des termes identiques, à la virgule près.

« On ne s’attaque pas aux confrères, surtout qui sont des partenaires. Combien d’argent Nicolas Kazadi t’a donné ? », tel a été le reproche du DG de Scoop RDC à son reporter, en lui disant que pareille publication ne peut pour rien au monde passer chez lui.

Par ce refus, le média en ligne a respecté la déontologie journalistique et démontré que l’argent n’achète pas tout. Autrement dit, le responsable de Scoop RDC passe un message clair à tous les politiciens qui pensent manipuler la presse et l’opposer à elle-même : « le pauvre n’a que sa dignité comme richesse. N’y touchez ».

La logique aurait voulu que le camp Kazadi malaisé par l’article ou les articles d’AfricaNews aille vers le même média pour faire des démentis ou des mises au point. C’est ce que recommande la loi sur la presse. Et non recourir à d’autres médias pour s’attaquer et s’opposer.

En cas de refus par AfricaNews de publier leurs contenus, Nicolas Kazadi et ses proches avaient une autre possibilité de tenir une conférence de presse pour ainsi passer leur version par rapport aux accusations sans faire allusion à AfricaNews et à Steve Wembi. Ce serait idéal car chaque média prendrait son angle d’exploitation dans le traitement de l’information au lieu de se mettre à la place de journalistes et pondre un article générique avec obligation de le publier tel qu’écrit parce qu’ils payaient. Cette façon de faire, c’est manquer du respect à la profession. Et les confrères qui ont mordu à l’hameçon doivent éviter de se faire ridiculiser pour des miettes. L’honneur et la dignité n’ont pas de prix.

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