La Coupe d’Afrique des nations (CAN) 2025 n’a pas souri sportivement aux Léopards de la République démocratique du Congo. Éliminée en huitièmes de finale, la sélection congolaise a vu son aventure s’arrêter plus tôt que prévu.
Toutefois, sur le plan financier, la participation à la compétition continentale reste loin d’être négligeable.
Conformément au barème établi par la Confédération africaine de football (CAF), chaque sélection engagée à la CAN perçoit une prime en fonction de son parcours.
Ainsi, malgré son élimination à ce stade de la compétition, la RDC bénéficiera d’une enveloppe de 800.000 dollars américains, une somme qui sera versée directement à la Fédération congolaise de football association (FECOFA).
Une compensation financière malgré la déception sportive
Sur le terrain, le parcours des Léopards a laissé un goût d’inachevé auprès des supporters et des observateurs, au regard des ambitions affichées avant le début du tournoi. Cependant, cette prime vient atténuer la déception sportive, en offrant à la fédération des moyens financiers non négligeables.
Cette enveloppe de la CAF représente une opportunité stratégique pour la FECOFA, notamment pour le financement des activités des sélections nationales, l’amélioration de la préparation des joueurs ou encore le soutien aux structures techniques.
La CAN, aussi un enjeu économique
Au-delà du prestige et de la performance sportive, la CAN demeure une compétition à forts enjeux économiques pour les fédérations africaines. Même un parcours jugé “moins séduisant” peut générer des retombées financières importantes, illustrant la volonté de la CAF de soutenir ses associations membres.
Responsabilité dans la gestion des fonds
La question centrale reste désormais celle de la gestion de cette prime. Pour de nombreux analystes, ces ressources doivent servir de levier pour corriger les insuffisances observées durant le tournoi et préparer l’avenir, plutôt que de se limiter à combler des urgences ponctuelles.
En définitive, si la CAN 2025 n’a pas permis aux Léopards d’atteindre les sommets espérés, elle leur assure tout de même une prime substantielle de 800.000 dollars, rappelant que, même dans l’échec sportif, la compétition continentale demeure une source financière majeure pour le football congolais.


