Ministère du Commerce extérieur : Démarrage des consultations sur le 3ème examen de la politique commerciale de la RDC

Les consultations sur le 3ième examen de la politique commerciale de de RDC, avec l’accompagnement du Secrétariat de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) ont démarré ce lundi 11 mai 2026 à Kinshasa, avec une participation active des experts délégués par les secteurs public et privé. Le but est de consolider l’intégration de la République démocratique du Congo dans le commerce mondial. 

En effet, cette 3ième revue va permettre d’identifier les avancées réalisées, les défis à surmonter et les réformes importantes pour l’expansion du secteur du commerce extérieur et l’amélioration des politiques économiques connexes, et ce, à travers les séances plénières, les sessions techniques et les discussions sectorielles entre les experts de l’OMC et ceux de la RDC. Ce mécanisme vise à évaluer périodiquement les politiques commerciales des États membres afin d’assurer leur conformité aux règles multilatérales. 

Donnant le go de ces travaux, au nom du ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku Kahongya, la ministre des Affaires foncières,  O’Neige N’sele Mimpa a insisté sur la mobilisation des toutes les parties prenantes, car ces consultations sont axées sur plusieurs axes majeurs dont les mesures sur les importations avec l’analyse des droits de douane, des procédures douanières et des barrières non-tarifaires, les mesures sur les exportations avec l’évaluation des taxes, des éventuelles subventions et des incitations fiscales, les politiques sectorielles  et l’environnement institutionnel et juridique, pour ainsi matérialiser la vision du chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, basée sur la promotion de l’accroissement des capacités productives de la RDC et l’amélioration du climat des affaires.

Pour Michael Kolie, Analyste des politiques commerciales à l’OMC, le rapport attendu à la fin de ces travaux de 5 jours, permettra de proposer des mesures vigoureuses pour corriger les faiblesses structurelles pour ainsi rendre l’économie congolaise plus attractive et compétitive. 

À ne pas rater

À la une