Nationalité de père et de mère pour un candidat président de la République : Un faux débat pour Gabriel Kyungu qui dédouane Fatshi !

Depuis un certain temps, il s’observe un débat à la télévision et dans les réseaux sociaux sur la nationalité des futurs candidats présidents de la République et dont l’initiateur est l’ancien candidat malheureux à la présidentielle de décembre 2018, Noël Tshiani. Cet ancien fonctionnaire de la Banque mondiale souhaiterait dans les réformes envisagées concernant la loi électorale, que toute personne voulant postuler comme candidat président de la République, soit né de père et de mère congolais.

Du coup, certaines personnes estiment que c’est dans les stratégies du président de la République, Félix Tshisekedi, d’exclure à la  prochaine présidentielle de 2023, des concurrents potentiels, notamment Moïse Katumbi, ancien gouverneur de l’ex-Katanga et présentement président national du parti politique Ensemble pour la République et ex-compagnon de Fatshi dans le Rassop, puis dans Lamuka. Ce qui n’est pas de l’avis de Gabriel-Antoine Kyungu wa Kumwanza, proche de Moïse Katumbi, qui dédouane le chef de l’Etat Félix Tshisekedi en parlant des supputations.

En effet, invité du magazine Le Vrai Journal de Peter Tiani, le «baba» du Katanga a déclaré à ce propos : «Des supputations, uniquement des supputations. Ça ne peut pas entrer dans notre raisonnement. S’il y a quelqu’un qui trouve qu’il n’y a pas d’inconvénient qu’un Congolais puisse avoir plusieurs nationalité, c’est Félix. Je l’engage, posez-lui la question».

D’après l’actuel président de l’Assemblée provinciale du Haut-Katanga, on connaît le milieu où l’on a empêché le chairman Moïse Katumbi d’entrer chez lui par Kasumbalesa. «Voilà les gens qui voulaient l’exclure. Ça, ça ne passe pas avec Félix, qui lui, ne demande pas mieux», a-t-il  déclaré, en confiant que Fatshi lui avait demandé qui était Obama, devenu président des Etats-Unis d’Amérique ? Etait-il de père et de mère américains ?

Pour Kyungu, il ne faut chercher les poux sur la tête d’un chauve, en rassurant que Félix-Antoine Tshisekedi n’a ni peur des élections prochaines, ni l’ambition de s’éterniser au pouvoir.

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