Diabolisation gratuite de José Mpanda au MRSIT : l’œuvre de deux sulfureux et lâches professeurs

Tels des lâches, deux professeurs dont les Centres de recherche sont sous tutelle du Ministère de la Recherche Scientifique et Innovation Technologique, ont attendu seulement ce moment de tractations politiques pour faussement accuser José Mpanda Kabangu, ministre sortant en charge de ce ministère. Pour cette sale besogne, ces deux professeurs atypiquement sulfureux ont recruté une certaine presse pour salir gratuitement ce ministre tant apprécié du gouvernement sortant de Sylvestre Ilunga Ilunkamba, évidemment en contrepartie de quelques petits billets verts. Tous les organes achetés ont publié ce lundi 15 février en des termes identiques leurs produits sortis d’une même officine. Amateurisme !

Le seul péché de José Mpanda, c’est son souci de vouloir remettre de l’ordre dans les deux centres de recherche dirigés par ces deux professeurs. Comme armes de destruction mais sans aucun impact réel de destruction utilisées contre lui : «José Mpanda ponctionnerait arbitrairement une quotité auprès de centres de recherche, il engagerait pléthoriquement et anarchiquement ses frères et proches dans les centres, il signerait un arrêté frauduleux pour définir les attributions du CNPRI et CGEA, il, il, il…». Des fausses accusations sans fondement connues de tous lorsque l’on veut noyer son chien.

Le vrai problème du ministre José Mpanda avec le CGEA, c’est son refus de se faire dompter par la corruption souvent utilisée par le professeur dirigeant de ce centre, pour rendre inertes, mieux mettre dans sa poche les ministres de sa tutelle. Tenez ! A la prise de ses fonctions comme ministre de la RSIT,  José Mpanda a rejeté une enveloppe beaucoup importante lui apportée par ce professeur sous prétexte de frais d’installation. «Prof, vous avez trop de problèmes avec les agents, allez utiliser cet argent pour régler leurs problèmes. Je suis déjà confortablement installé chez moi », lui avait répondu ce ministre. Il y a des témoins…

Mouillé, ce professeur s’est vu dépourvu de toutes les manœuvres sur José Mpanda qu’il avait sur ses prédécesseurs. Il grincera les dents lorsque José Mpanda lui déchargera de la fonction d’officier de liaison auprès de l’Agence Internationale de l’Energie Atomique (AIEA) pour lui éviter le cumul de fonctions. Le professeur ne supportera pas que José Mpanda  remette le Comité National de Prévention contre les Rayons Ionisants (CNPRI) dans ses droits piétinés depuis sa création en 2002 par le CGEA, à travers  le «Manuel des Procédures de la Traçabilité des Produits Miniers d’Exportation».

Ce que ce professeur ne dit pas à sa «presse», c’est que pour ce travail de définition claire de compétences entre le CGEA et le CNPRI, José Mpanda avait reçu des félicitations par écrit du premier ministre Sylvestre Ilunkamba. «Son Excellence (NDLR : monsieur le premier ministre) vous félicite pour avoir résolu le conflit de compétences entre le CNPRI et le CGEA dans l’intérêt de la sécurité sanitaire de notre population. Il vous encourage à appliquer désormais rigoureusement le Manuel des procédures de traçabilité», peut-on lire dans la correspondance de François Kabuya, directeur de cabinet du premier ministre Sylvestre Ilunga Ilunkamba, adressée à José Mpanda le 28 juillet dernier 2020.

Voilà qui justifie la prise de l’arrêté incriminé faussement du 10 janvier 2021 portant modalités pratiques d’interventions du CNPRI et du CGEA dans le manuel des procédures de traçabilité des produits minières de l’extraction à l’exportation qui ne viole aucune disposition, ni administrative ni légale. Car, le ministre de finances et celui des mines avaient été associés à cette démarche sur injonction de Premier ministre et les travaux de la commission mixte avaient été dirigés pendant un mois par le secrétaire général aux mines dont le rapport a servi au ministre Mpanda de prendre son arrêté.  Et si cet arrêté est notifié en retard aux concernés comme le prétend-on, c’est le travail du Secrétariat général et non du cabinet du ministre. Là donc, pas de débat.

Le mandat de ce professeur hydrologue  qui n’est pas à sa place et dont la valeur scientifique pouvant se traduire par l’indice -H, ayant largement glissé grâce à la protection dont il bénéficiait de certains dignitaires du régime Kabila, il appartient au président de la République de procéder à son remplacement d’autant  plus que sa gestion a été et est toujours décriée par les agents qu’il étouffe par la terreur.

Quant à l’autre professeur de l’IGC, cet ancien chef de travaux à l’ISP/Kananga venu à Kinshasa dans les bagages de feu monseigneur Gérard Mulumba d’heureuse mémoire, il ternit l’image de maman Marthe, mère du président de la République dont il se réclame de famille, en posant des actes de spoliation de la concession de l’IGC située au croisement du boulevard du 30 juin et l’avenue Libération, ex-24 novembre. Tel un bandit alors qu’il n’est qu’intérimaire, sieur Kabasele a vendu des espaces à des tierces personnes dans cette propriété de l’Etat.

Le péché de José Mpanda qui a décliné par deux fois les enveloppes aussi importantes lui apportées, l’une à sa prise de fonctions et l’autre le jour de son anniversaire (comme pour le professeur du CGEA, il y a des témoins), c’est de lui avoir enjoint d’annuler tous les contrats liés à cette spoliation (lire les articles de scooprdc.net : Spoliation de la concession de l’IGC : José Mpanda somme les occupants et met en garde le DG Albert Kabasele ! et Spoliation de la concession de l’IGC : le ministre José Mpanda somme une fois de plus les occupants d’arrêter les constructions !). Les journalistes ainsi que des mouvements citoyens qui prennent fait et cause pour lui n’ont qu’à descendre dans la concession de l’IGC et se rendre compte de sa cannibalisation. Si ils sont patriotiques et respectueux de biens de l’Etat, ils retourneront leurs plumes contre ce professeur arrivé à la tête de l’IGC par coups bas.

Ce qu’il faudra savoir est que le ministre José Mpanda quitte le MRSIT avec fierté et joie d’avoir à son actif un certain nombre de réalisations dont le redémarrage en plein processus du réacteur Trico II du CGEA – CREN-K visiblement saboté par son commissaire hydrologue ; la viabilisation du CNPRI qui désormais, bénéficie d’une contrepartie en numéraire pour toutes les prestations fournies aux formations médicales utilisant les sources de rayonnements ionisants avec une rétrocession de 15% des recettes réalisées au Ministère de la Santé ; la résurrection de l’INERA après plus de 20 ans de léthargie avec le projet sur le renforcement de la résilience et du bien-être des petits producteurs agricoles pendant et après la pandémie à Covid-19 en RDC, financé à hauteur de 2 millions par le gouvernement de la République dont 1,2 déjà décaissés. Le même INERA doit sa reconnaissance à José Mpanda qui, par son combat est parvenu à faire libérer son immeuble occupé par le ministère de l’environnement depuis près de 50 ans.

Fort du poids politique de son parti Congo Espoir avec 7 députés nationaux sur 23 au sein de l’ADRP, premier regroupement du FCC à rejoindre l’Union sacrée de la Nation, José Mpanda pèse encore politiquement lourd. A ses détracteurs de faire trop attention car la surprise est possible avec Dieu.

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