Nommée ministre déléguée à l’Environnement, nouvelle économie du climat dans le gouvernement Suminwa 2, Mme Arlette Bahati Tito se dit consciente des défis liés au réchauffement climatique.
Lors de la cérémonie de prise de ses fonctions, elle a remercié énormément le président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo pour l’avoir nommée à ce poste ministériel stratégique. Elle a aussi exprimé toute ma gratitude à l’égard de la première ministre cheffe du gouvernement Judith Suminwa Tuluka pour l’avoir acceptée dans son équeipe.
« En acceptant cette lourde responsabilité, ma mission consistera, sous la supervision de son excellence madame la ministre de l’Environnement, développement durable et nouvelle économie du climat, à conduire la politique du gouvernement en vue de faire face aux enjeux climatiques et au défi de la bonne gouvernance du crédit carbone, tout en veillant à l’équilibre de l’écosystème de notre pays. Ainsi, il sera également question de capitaliser l’apport de la RDC à la baisse du réchauffement climatique avec les compensations équitables pour notre population », a-t-elle déclaré lors de cette cérémonie de remise et reprise le 14 août dernier avant de marteler : « Je suis très consciente du fait que les attentes sont énormes ».
Mme Arlette Bahati se fixe l’objectif de trouver un équilibre entre l’environnement et le développement économique dans le but de créer la richesse tout en baissant les émissions polluantes, et d’améliorer les conditions sociales des populations congolaises.
Brillant parcours d’une femme de rigueur…
La ministre déléguée à l’Environnement, nouvelle économie du climat est une femme de conviction dont le cursus universitaire et le parcours tant professionnel que politique suscitent respect et admiration.
Mariée et mère de famille, élue sénatrice de la ville province de Kinshasa, présidente de la Commission environnement et développement durable jusqu’à sa nomination au sein du Gouvernement Suminwa 2, Mme Arlette Bahati Tito est détentrice d’une licence en Droit économique et social obtenue il y a 25 ans à l’Université protestante du Congo (UPC), et d’un graduat en Droit obtenu au sein de cette même Alma mater. Son cursus est également marqué par un diplôme de gestion d’entreprises obtenu à Liège, en Belgique.
La nomination de Mme Arlette Bahati Tito comme ministre déléguée à l’Environnement, nouvelle économie est aussi le couronnement d’un excellent parcours professionnel au cours duquel la sénatrice a pu mettre son expertise au service de plusieurs cabinets ministériels notamment au ministère de l’Economie nationale (2021 – 2022) ; à l’Emploi, travail et prévoyance sociale (2012 – 2019) ; et au Commerce (2010).
Comme sénatrice connue pour sa rigueur, cette femme qui inspire respect présidait la Commission environnement, développement durable, ressources naturelles et tourisme où elle était très appréciée par ses collègues sénateurs pour avoir apporté beaucoup d’innovations notamment dans l’organisation des ateliers.
En plus de sa prestation dans plusieurs cabinets ministériels, l’heureuse promue a également suivi diverses formations. Celles-ci ont notamment porté sur l’audit, la réforme de la sécurité sociale, la gestion publique, la bonne gouvernance et le management des structures de régulation, l’insertion professionnelle, l’agro-industrie, la création et la gestion des projets, et bien d’autres domaines.
Outre ses responsabilités à la tête des entreprises privées et projets qu’elle a eu à diriger, la sénatrice devenue aujourd’hui ministre déléguée à l’Environnement a été aussi mandataire de l’Etat à la Société nationale des hydrocarbures du Congo (SONAHYDROC S.A.) comme directrice générale adjointe ce, de 2022 à 2024.
Sur le plan politique, Mme Arlette Bahati Tito est une figure qu’on ne présente plus. Membre co-fondateur du parti Alliance des Forces Démocratiques du Congo ( AFDC) depuis 2010, elle est aussi membre du Bureau exécutif du Regroupement politique AFDC-A depuis 2018. Des responsabilités qui ne l’ont pas empêchée d’assumer aussi d’autres fonctions au sein du parti cher au professeur Modeste Bahati Lukwebo. C’est notamment celles de trésorière, de secrétaire générale adjointe en charge des questions économiques, et de secrétaire nationale en charge du Genre, famille et enfant au sein de l’AFDC, un des partis phares de la majorité au pouvoir (Union Sacrée de la Nation).
La nouvelle ministre déléguée à l’Environnement a l’avantage de parler couramment plusieurs langues : le français, l’anglais, le néerlandais, le lingala et le swahili.
Elle va mettre sa riche expérience au service de la nation pour accompagner la vision du chef de l’Etat, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, dans le secteur de l’environnement, afin de faire de la RDC un véritable pays solution face aux multiples défis liés au réchauffement climatique.


