Débiteur insolvable aux abois : Kin-Kiey Mulumba pète le plomb et crache sur l’avocat et le DG du FPI, la TMB et Scooprdc

Le dernier article de scooprdc.net sur la créance du FPI niée par le professeur Kin-Kiey Mulumba, patron des établissement Finance Press Group (FPG) dont fait partie Le Soft International, a fait craquer ce dernier jusqu’au point d’utiliser des armes non conventionnelles. Un pamphlet non signé sur les réseaux sociaux, sorti sans doute de son laboratoire car transparaissant un style lui reconnu par les lecteurs de son journal, n’a ménagé personne : l’avocat et le DG du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), le patron de la Trust Merchant Bank (TMB) et le média en ligne scooprdc.net.

«Un avocat au prénom hautement suspect de Carlos – qui rappelle l’ennemi public n°1 en France comme l’ex-patron d’une marque japonaise fugitif – Ngwapitshi Ngwamashi s’est joint tout récemment à un banquier juif à la réputation sulfureuse mondialement connue dans des campagnes d’expropriation et d’attribution des villas des propriétaires congolais. L’homme vient de se produire un mystérieux courrier que pendant des mois voire des années un expert comptable au verbe haut et à la grosse musculature semblable à l’Américain Kali Muscle, commis par un tribunal à Kinshasa, n’avait jamais réussi à obtenir. De connivence avec un dirigeant d’une entreprise publique aux abois puisque fouiné par l’Inspection Générale des Finances, IGF, dans le cadre de cette entreprise de financement comme dans un méga-projet agro-industriel, il prétend par un miraculeux courrier datant du 25 mars 2021 que des sommes d’environ 440.000 $US seraient passés par un compte privé du Professeur Tryphon Kin-kiey Mulumba à la TMB alors qu’il s’agit d’un prêt industriel devant passer, selon la législation congolaise, par un compte professionnel en l’espèce, de l’entreprise FPG, Finance Press Group. Il faut s’attendre que des sites en ligne stipendiés par le FPI et la TMB reprennent ‘’béatement’’ ce courrier sans se poser la moindre petite question professionnelle ou les simples questions d’éthique», s’attaque ce pamphlet à la fois à l’avocat du FPI, Me Carlos Ngwapitshi, au patron de la TMB, au DG du FPI, Patrice Kitebi, et au média en ligne qui a publié les preuves des virements bancaires.

Et de continuer ses invectives à l’endroit de l’avocat, du DG de FPI et du média en ligne : «Il est vrai que le dossier Bukanga Lonzo et Egal fait à ce point du bruit que les petits animaux dans la brousse qui a pris feu  se sont mis à courir dans tous les sens pour tenter de se sauver ou s’enterrer en fuyant la chaleur du feu  au point de continuer à détourner de l’argent public pour se payer d’ex-épouses d’autrui à l’étranger. ’’Carlos’’ semble avoir hérité de nombre de dossiers qu’il fait ‘’parrainer’’ par des amitiés en haut lieu dans le secteur judiciaire qui commencent à comprendre un jeu aussi volcanique. On fait état de plusieurs procédures engagées contre cet « ennemi public n° 1 du système judiciaire congolais » qui instrumentalise des sites en ligne récemment créés pour le buzz. Sauf que ses mentors sont désormais cités au pénal pour détournement des fonds publics, escroquerie, tentative d’extorsion d’argent, chantage, etc».

Ce qui est vrai, KKM, comme aime-t-il bien se faire appeler, est désormais comme un rat traqué qui n’a pas d’issue. Ce qui justifie sa rage contre le DG ainsi que l’avocat du FPI qui l’ont cloué davantage aux piloris avec la lettre du 25 mars 2021 de la TMB qui a certifié  avec précision des dates et montants que le propriétaire des Ets FPG a perçus, plus de 446.000 USD, provenant du FPI pour financer son groupe de presse LE SOFT (lire l’article de scooprdc.net : La créance du FPI niée par Kin-Kiey Mulumba : Quand la TMB fournit des preuves des virements dans son compte). 

Constantin Mbengele et les banques appelés à lever l’équivoque

Le conflit qui, dans l’imaginaire de KKM, l’oppose individuellement à Patrice Kitebi, ne peut nullement l’être du fait que ce dernier n’est que mandataire. Il peut partir aujourd’hui du FPI mais le différend subsistera toujours avec cet établissement financier de l’Etat tant que le prêt contracté n’est pas remboursé. Personnaliser cette affaire paraît à tout point de vue absurde. Non sans raison, le rapport de la Commission d’enquête parlementaire instituée en le 22 janvier 2015 pour vérifier les allégations de mauvaise gestion du FPI et qui a cité nommément Tryphon Kin-Kiey Mulumba parmi les débiteurs insolvables, n’est pas l’œuvre de Patrice Kitebi. Celui-ci est venu au FPI en décembre 2016, une année après que ce rapport ait été déposé au bureau de l’Assemblée nationale.

Mais puisque la personne qui avait autorisé que le prêt soit accordé à KKM pendant qu’il était ADG du FPI, est vivante et siège à l’Assemblée nationale comme député, la justice ferait mieux d’inviter Constantin Mbengele à venir éclairer sa lanterne  d’autant plus que les ordres de virement ont été établis par lui. Il est donc un témoin privilégié dont le témoignage mettra fin aux élucubrations du débiteur KKM qui nie à mort n’avoir jamais reçu l’argent du FPI. Sinon, il y a risque de croire à toutes les accusations de fortes rétrocessions et complicité avec des promoteurs mises à charge de l’administration Mbengele contenues dans le rapport parlementaire de 2015. «James» était-il dans le coup avec KKM ?

 Aussi, la justice invitera-elle les banques citées dans le document de la TMB du 25 mars dernier retraçant tous les mouvements de virements des fonds dans le compte de KKM à la TMB, en provenance des comptes du FPI (BCDC SA, Rawbank SA, FBN Bank ex-BIC, BIAC et  TMB SA). Leurs témoignages avec différents ordres de virement et de paiement sur lesquels se trouve la signature de KKM, aideront la justice à clôturer ce procès qui a inutilement duré.

Du reste, s’attaquer à un média professionnel qui fait le travail patriotique de dénoncer les antivaleurs des «Pablo Escobar congolais», ne peut qu’être l’œuvre d’un homme atypique qui avait, tout ministre de l’information qu’il était, annoncé en mai 1997 à la radio le matin que Kinshasa ne tombera pas face à l’avancée des forces de l’AFDL, mais le soir avait fui, camouflé dans une vieille et pourrie voiture pas digne de son rang, pour prendre une petite pirogue des pêcheurs vers Brazzaville. Cet homme, c’est celui qui criait matin, midi, soir « Kabila naino totondi yo te » et qui  créa par la suite l’ASBL « Kabila désir » mais qui l’a quitté avant les élections de décembre 2018. Ne fût-ce par cette description, tout esprit lucide, face à la créance du FPI qu’il a, comprendra à qui les Congolais ont affaire.

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