Créance niée : Encore des preuves irréfutables qui enfoncent Kin-Kiey Mulumba, sommé de payer plus d’un demi-million USD du FPI !

Après une tierce-opposition fantaisiste démasquée sous RCE 6501 au Tribunal de Commerce de Kinshasa-Gombe dont le professeur Tryphon Kin-Kiey Mulumba s’est rendu coupable de faux et usage de faux pour éviter de payer la créance contractée auprès du Fonds de Promotion de l’Industrie (FPI), laquelle tierce-opposition a été rejetée formellement par son épouse Mireille Ngingi Mpanza passée comme son initiatrice (lire l’article de scooprdc.net : Faux et usage de faux dans la créance niée du FPI : Kin Kiey Mulumba et ses avocats pris la main dans le sac !), le média en ligne vient de tomber sur un tas de documents sur lesquels le professeur débiteur insolvable du FPI avait apposé sa signature de reconnaissance de la créance.

En effet, plusieurs ordres de paiement (OP) contiennent la même signature conforme que le prof a apposé même sur le contrat de prêt n° 641 avec le FPI le 23 octobre 2009, alors qu’il nie toujours de n’avoir jamais perçu aucun rond du FPI dans son compte TMB. Par exemple, l’ordre de paiement dont sa signature accuse la réception, révèle que la TMB Lubumbashi avait été enjointe le 27 octobre 2009 de débiter le compte FPI pour créditer celui n° 1201-0036601-31 USD de monsieur Tryphon Kin-Kiey Mulumba de la somme de 80 millions de Francs congolais destinés à l’acquisition des équipements additionnels ainsi qu’à la dotation en fonds de roulement d’une unité de production. Le prof avait apposé sa signature pour reconnaître ce virement.

Il y a aussi un autre ordre de paiement du BIC/Matadi qui avait été enjointe le 23 octobre 2009 de virer dans le compte ci-haut précité de Tryphon Kin-Kiey Mulumba à la TMB, un montant de 130 millions de francs congolais. A la même date, la Raw Bank Kinshasa avait viré dans son compte TMB 49 millions de francs congolais. La BCDC/Bukavu et la BIAC/Boma avaient aussi versé le 27 octobre 2009 respectivement 48.898.700 et 60 millions de francs congolais dans le compte TMB de Kin-Kiey et ce dernier avait apposé sa signature pour reconnaître ces trois virements.

Pour confondre Kin-Kiey Mulumba, c’est son avocat, Me Mubangi Ampapey, du Cabinet Palankoy qui apporte de l’eau au moulin du FPI et de la TMB que Kin-Kiey Mulumba traîne dans la boue en niant la créance lui accordée et dûment versée dans son compte. En effet, par sa lettre référencée D/MA/NM/094/10 du 10 mars 2010 avec objet «le crédit alloué à Finance Press Group» adressée au directeur général du FPI de l’époque Constantin Mbengele, Me Charlotte Mubangi Ampapey écrit : «…le crédit alloué à mon client a servi à apurer celui reçu préalablement de la Banque TMB ; et ceci, sans que mon client n’ait été associé à toutes les tractations entre les deux institutions, pour changer la destination de ce crédit. Mais, qu’à cela ne tienne ! Mon client qui est respectueux des engagements pris, fait appel à votre bon sens pour vous dire que la somme reçue par lui, soit 80.000 euros au lieu de 450.000 euros, ne lui permettra jamais d’exécuter le projet qui a motivé l’octroi de ce crédit».

Comment est-ce que quelqu’un qui dit n’avoir jamais perçu un seul rond du FPI, ne s’était-il pas opposé ne fût-ce qu’à cette lettre de son avocat dont il était pourtant en ampliation ? Ainsi, face à l’insouciance doublée de mauvaise foi de Tryphon Kin-Kiey Mulumba malgré moult tentatives faites avec lui aux fins d’obtenir amiablement le paiement de sa créance, qui a préféré tourner son créancier en bourrique jusqu’à former une tierce-opposition fantaisiste et dilatoire pour se soustraire de son engagement dans l’esprit kinois généralement connu : «mbongo ya l’Etat baliakango na somo te», entendez «on peut bouffer l’argent de l’Etat sans s’en soucier», le huissier de justice saisi par les avocats du FPI, a sommé, mardi 12 janvier 2021, l’insolvable Kin-Kiey Mulumba à payer endéans 48 heures la somme de 669.887 USD au FPI, faute de quoi sa résidence de Binza Télécom évaluée entre 1 million et 1,5 millions USD et mise en gage, sera soumise à la vente publique pour permettre à cet établissement financier de l’Etat de récupérer son argent prêté.

C’est ici que les magistrats qui sont saisis du conflit FPI contre KKM sont appelés à dire le bon droit car devant les évidences, point d’arguments comme le dit Antoine Rubbens, un auteur qu’ils connaissent tous bien pour avoir appris la doctrine.   

pourquoi le professeur Kin-Kiey Mulumba ne ferait-il pas comme le sulfureux Joseph Kokonyangi et le professeur Evariste Boshab qui, avec l’avénement de Félix-Tshisekedidi pour éviter le ridicule, ont fourni beaucoup d’efforts pour régler les comptes avec le FPI. Etre dans le pré-carré du chef de l’Etat, comme le penserait KKM, n’est pas un privilège. le cas de V.K est une véritable illustration d’un Etat de droit.

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