EGPT : Les deux requêtes de la GSMA à Tshisekedi pour vite booster la connectivité et le numérique

Aux états généraux des postes et télécommunications (EGPT) où elle participe, la GSMA (Association Global des opérateurs avec plus de 750 opérateurs – plus de 400 compagnies de l’écosystème – dont le rôle principal est de faire la promotion des bonnes pratiques et définir les standards dans le domaine du numérique) a eu une belle opportunité de président au président de la République, Félix Antoine Tshisekedi, les desideratas du secteur des télécoms maintes fois exprimés mais qui, jusque-là n’ont pas trouvé des solutions.

Portés par Daddy Mukadi, président Afrique de la GSMA, ces deux desideratas se résument en deux requêtes qui, s’ils reçoivent un écho favorable du président de la République, pourront résoudre l’épineux problème de la connectivité et digitalisation de la RDC tant souhaitées par ce dernier.

« Rien ne peut arriver sans la volonté politique à la tête d’un pays », a dit Daddy Mukadi à Tshisekedi dont il salue sa vision et l’engagement pour plusieurs domaine et surtout la connectivité et le numérique, avant de décliner ses deux requêtes, à savoir : (1) l’exemption des droits et taxes à l’importation pendant 2 ou 3 ans sur les téléphones intelligents d’entrée de gamme qui coutent entre 40 USD et 150 USD ; et – (2) la suppression des droits d’entrées sur les équipements des télécommunications pour 3 ans minimum.

Pour Daddy Mukadi, si ces deux requêtes sont satisfaites, non seulement que la couverture géographique va doubler, mais aussi l’assiette fiscale va s’élargir à court terme et toutes les parties prenantes vont se retrouver.

Pour se faire, il plaide sont pour les ajustements de la politique publique, du cadre juridique et réglementaire, éléments nécessaires dont le secteur a besoin pour atteindre ces objectifs en vue de voir la RDC reprendre sa place de géant dans ce domaine entant que cinquième économie en Afrique.

Il faut rappeler que les opérateurs des télécoms se sont toujours plaints de la pression fiscale dans leur secteur. Par exemple, pour faire entrer un équipement télécoms, ils sont obligés de payer en moyenne 20% de la valeur CIF (valeur sous douane). Pourcentage qu’ils jugent exorbitant comparativement à beaucoup de pays africains.

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