Dans la commune populaire de Masina, longtemps éprouvée par la recrudescence des actes de banditisme urbain et des vols à mains armées, une lueur d’espoir commence enfin à se dessiner. Après plusieurs mois de plaidoyers, d’alertes répétées et d’interpellations institutionnelles, les démarches menées par certains élus de cette municipalité semblent aujourd’hui produire des résultats concrets.
Au cœur de cette mobilisation figure le député provincial Roland Kikunda Kiki. Déterminé à ne pas laisser ses électeurs livrés à eux-mêmes face à la montée de la criminalité, l’élu de Masina a multiplié les initiatives afin d’attirer l’attention des autorités sécuritaires sur la situation préoccupante qui prévaut dans plusieurs quartiers de cette commune située dans la partie orientale de Kinshasa.
Dans cette dynamique, plusieurs requêtes ont été adressées au commissaire provincial de la Police nationale congolaise ville de Kinshasa, le commissaire divisionnaire Israël Kantu. Parallèlement, l’élu a entrepris divers contacts avec les responsables de la Police nationale congolaise en vue d’obtenir un renforcement du dispositif sécuritaire dans cette zone particulièrement exposée aux actes de criminalité.
Sur le plan institutionnel, Roland Kikunda Kiki avait également recouru à l’arme parlementaire en déposant une question orale avec débat à l’attention du ministre provincial de l’Intérieur, de la Sécurité, de la Décentralisation et des Affaires coutumières de Kinshasa. Une initiative qui a permis d’inscrire la problématique de l’insécurité à Masina au cœur de l’agenda politique provincial.
Ces efforts semblent désormais porter leurs fruits. Le mardi 10 mars 2026, un bataillon de la Police d’Intervention Rapide (PIR) a été déployé dans le quartier Nzuzi wa Mbombo, considéré par plusieurs observateurs comme l’un des foyers les plus sensibles de l’insécurité dans cette partie de la capitale.
Selon des sources locales, cette unité spécialisée aura pour mission de renforcer la présence policière, de maintenir l’ordre public et d’assurer une intervention rapide face aux menaces sécuritaires, dans une zone régulièrement ciblée par des groupes criminels.
Dans les rues du quartier, la nouvelle a été accueillie avec soulagement par de nombreux habitants. Pour plusieurs autochtones, ce déploiement constitue non seulement un signal fort envoyé par les autorités, mais aussi la preuve que les démarches engagées par leurs représentants n’ont pas été vaines.
Pour Roland Kikunda Kiki, cette avancée représente une étape importante dans la lutte contre l’insécurité. Mais l’élu insiste : le combat est loin d’être terminé. Il entend poursuivre son engagement afin que la commune de Masina retrouve durablement la quiétude et la sécurité auxquelles aspirent ses habitants.
Dans l’opinion locale, beaucoup espèrent désormais que la présence de la PIR sur le terrain marquera le début d’un véritable tournant sécuritaire pour Masina, longtemps confrontée à la menace persistante du banditisme urbain.


