Lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics : Bien qu’en retraite, l’inoxydable Jules Alingete reste très constant dans sa pensée

Invité mardi 17 février par la Grande École du Commerce de Marrakech (GEC) comme parrain d’honneur du webinaire consacré à la gouvernance financière et à l’audit public, l’ancien gendarme financier congolais a soutenu mordicus devant les élèves de cette école prestigieuse marocaine : « Seule la PATROUILLE FINANCIÈRE ou le contrôle a priori demeure le mode de contrôle le plus adapté dans la lutte contre la Corruption dans des pays qui sont véritablement à la recherche de l’éradication de la mauvaise gouvernance financière Publique ».

Et de marteler : « Toutefois, ce mode de contrôle des Finances Publiques exige une détermination courageuse à affronter la criminalité financière ».

A entendre ces déclarations, l’homme d’Alingete, non seulement reste constat dans sa pensée de lutte contre la corruption et les détournements des deniers publics, mais aussi affiche une intransigeance accrue face à ces antivaleurs dans la gestion des finances publiques. Il est le même et reste le même.

Il faut ici rappeler qu’en décembre dernier, l’Inspecteur général des finances honorable et émérite avait été honoré par GEC qui lui avait décerné un diplôme de docteur Honorus causa au regard de son combat de plus de 4 en RDC mené avec beaucoup de courage contre les prédateurs des deniers publics et ce, dans un contexte où il pouvait laisser sa peau face à une catégorie de personnes considérées comme des intouchables. A l’occasion, une salle de classe de cette école de commerce a été baptisée en son nom.

Au royaume chérifien, le natif de Matete est considéré comme une icône de lutte contre la corruption à tel point que l’Inspecteur général des finances marocain ne s’est pas empêché de le surnommer « Inspecteur général des finances de l’Afrique ».

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