La promesse faite aux anciens combattants prend désormais forme. Ce mercredi 26 novembre 2025, quelques heures après une forte averse qui a paralysé plusieurs artères de la capitale, la commune de Kasa-Vubu a accueilli le lancement officiel de la cantine populaire, une initiative portée par le ministre délégué à la Défense, Eliezer Ntambwe Mposhi, en collaboration avec le Service national.
Cette cantine, pensée comme un mécanisme de soutien social direct, démarre avec la mise en vente de la farine de maïs à un prix largement inférieur à celui du marché.
Cinq cents sacs de semoule, produits par les unités agroalimentaires du Service national, ont été déchargés et mis à disposition du public.
Alors qu’un sac s’arrache aujourd’hui à prix fort sur les marchés de Kinshasa, la cantine le propose à 18 000 FC, un tarif symbolique visant à alléger la pression économique qui pèse sur les vétérans et leurs familles.

La vente inaugurale s’est déroulée en présence du ministre délégué, entouré de la délégation du Lieutenant-général Kasongo Kabwik. Les équipes du ministère ont été chargées d’assurer la continuité, la transparence et la régularité de cette opération appelée à s’étendre à d’autres produits de base dans les semaines à venir.
Dans une atmosphère empreinte de satisfaction, Eliezer Ntambwe a salué la vision du président Félix Tshisekedi, qu’il a décrit comme « résolument engagé à améliorer les conditions de vie des anciens combattants, ces hommes et femmes qui ont servi la Nation au prix de leur jeunesse ». Il a également invité les vétérans et leurs dépendants à accompagner et soutenir ces efforts destinés à restaurer leur dignité.
Le ministre délégué a enfin réitéré l’un de ses engagements majeurs : la prise en charge médicale des anciens combattants. Il a annoncé que son ministère envisage des actions de proximité, incluant des visites à domicile pour les cas les plus urgents, afin de ne laisser aucun vétéran sans assistance.


