Alerte et cri de détresse : Corneille Mulumba est très malade et mourant, la hiérarchie de l’UDPS interpellée !

Gravement malade, l’un des pionniers de l’UDPS, Corneille Mulumba, se meurt à petit feu, abandonné à son triste sort. L’ancien représentant de ce parti en Europe et son ancien secrétaire national en charge du Plan et stratégies, ancien vice-ministre du Plan et reconstruction nationale, et ancien Conseiller de la République (HCR/PT), Corneille  Mulumba est atteint d’une maladie qui le conduit lentement, mais irréversiblement, à la mort s’il n’est pas pris en charge le plus tôt possible sur le plan médical.

En effet, cinq médecins spécialistes, parmi lesquels des oncologue et  gastro-entérologue, ont signé ensemble un document attestant de la gravité de son état de santé et ont recommandé son évacuation d’urgence dans un pays étranger disposant d’institutions médicales mieux équipées.

Démuni, comme beaucoup des combattants de l’UDPS de la première heure, ce patriote ne dispose naturellement pas de moyens financiers susceptibles de lui permettre de payer un tel voyage, les soins médicaux proprement dits, et le séjour.

Tenant compte de cette réalité, le Collège des fondateurs et d’autres anciens de l’UDPS, témoins oculaires de l’histoire de ce parti emblématique et de la contribution inestimable de Corneille Mulumba à la promotion, à l’implantation nationale et internationale, ont, fait-on savoir à Scoop RDC, alerté le chef de l’Etat au travers de ses collaborateurs parmi les plus proches dans l’espoir d’obtenir son intervention pour sauver la vie de Corneille Mulumba. Le parti et l’opinion ont également été saisis. Malheureusement, jusqu’à ce jour, toutes ces tentatives n’ont pas reçu d’écho favorable. Le message est-il vraiment parvenu à Fatshi dont l’humanisme n’est pas à démontrer, ni à prouver ? Son indifférence étonnerait !

Comme si cela ne suffisait pas, le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, Christophe Mboso, refuserait, de son côté, de signer l’autorisation de sortie de ce pionnier de l’UDPS qui devrait lui permettre d’obtenir un visa pour se rendre en Europe. En effet, détenteur d’un passeport diplomatique du fait de son statut d’ancien parlementaire, c’est le deuxième vice-président de l’Assemblée nationale, en l’occurrence Christophe Mboso, qui a la prérogative de signer son autorisation de sortie.

Doit-on attendre la mort d’un homme qui s’est battu 45 années durant pour la démocratie, l’Etat de droit, et l’amélioration des conditions de vie de ses concitoyens, ainsi qu’à la grandeur de son parti politique l’UDPS, au moment même où celui-ci participe à l’exercice du pouvoir d’Etat, pour lui rendre les hommages ? A quoi serviraient les gerbes de fleurs et autres cérémonies d’honneurs rendus à un cadavre alors que les moyens ne manquent pas maintenant qu’il est souffrant pour lui sauver la vie ? Ne venez pas couler les larmes de crocodile s’il vous plaît !  

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