Violation de la liberté de la presse : Les journalistes congolais disent NON au diktat de Global Witness 

Après des réponses individuelles par e-mail, notamment de Scoop RDC (lire l’article : Rêve de Global Witness d’un paternalisme néocolonialiste : Scoop RDC remonte les bretelles à Natasha Ion) et d’AfricaNews à la petite Natasha Ion de Global Witness, d’autres journalistes des médias congolais concernés par sa correspondance vexatoire prétendument appelée « droit de réponse », ont décidé carrément, avec des confrères des médias solidaires, d’adresser une lettre ouverte à la structure qui emploie cette petite, Global Witness, pour vivement dénoncer et protester contre la violation de la liberté de la presse caractérisée par un paternalisme néocolonialiste camouflé. 

Si c’est par zèle que Natasha Ion, qui prétend être journaliste d’investigation mais qui ignore superbement qu’est-ce qu’un droit de réponse et baigne professionnellement dans l’amalgame, a agi, elle mérite d’être virée. Ci-dessous le lettre ouverte des journalistes congolais adressée à son employeur Global Witness : 

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