Téléphérique à Kinshasa : Guy Loando très pragmatique que Gentiny Ngobila avec le métro chimérique 

Le ministre d’Etat, ministre de l’Aménagement du territoire, Me Guy Loando, annonce la construction bientôt d’un « téléphérique révolutionnaire » à Kinshasa. Le contrat d’ingénierie a été signé entre lui et le représentant de la société turque Milvest.

L’idée, en effet, est d’améliorer les infrastructures de transport dans la capitale et dans le premier temps, cette ligne de transport aérien par câbles va relier deux gares dont l’Unikin et la station Triangle à Mont-Ngafula. Avec une longueur de 2 kilomètres, ce téléphérique aura une capacité de transport quotidien de 5000 passagers ». D’après le chronomètre, les travaux débutent en juillet 2023 et prendront fin en décembre 2023.

D’après plusieurs Kinois, ce projet de Guy Loando parait beaucoup plus pragmatique car coutant moins cher avec une faisabilité réaliste que celui de la construction des lignes métros à Kinshasa, présenté par le gouverneur de la ville Gentiny Ngobila, qui lui est chimérique au regard de plusieurs contraintes (lire l’article de Scooprdc.net : Métro à Kinshasa : Qui croit au rêve que Ngobila fait débout !).

Le souhait de ceux qui ont apprécié cette façon de voir du minétat en charge de l’Aménagement du territoire, est de voir plusieurs gares être construites à travers Kinshasa pour relier les coins où se pose cruellement le problème des embouteillages et où le transport est difficile, notamment à la Tshangu. Ça va certainement décongestionner la circulation.

S’agissant de téléphérique, il y a lieu de retenir que le téléphérique est employé pour gravir un relief pentu ou franchir une dépression géographique (vallée, voie d’eau). C’est un moyen de transport apprécié pour sa faculté à se soustraire des contraintes topographiques du terrain (liaison directe), ses coûts d’installation et de fonctionnement contenus et sa consommation mesurée.

En Europe par exemple, le téléphérique est utilisé comme transport en commun, notamment en montagne, dans les stations de sports d’hiver pour le skin alpin, mais également, pour accéder à des points isolés tels les belvédères, ou encore en milieu urbain pour la desserte d’un territoire communal au relief difficile. Il sert également comme transport pour compte propre, dans l’industrie en particulier.

  • banniere buala

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