Agression de Christian Bosembe à Paris : Acte des lâches et des aigris « cons battants » !

Ils se recrutent parmi ceux qui ont vendu les parcelles de leurs parents à Kinshasa, pensant aller vivre au paradis en Europe, mais qui hélas, ont été désillusionnés de vivre plus l’enfer que le paradis dans le vieux continent que dans leur propre pays. La plupart clochards et vivant grâce à assistance sociale de la France qui les héberge, ces fameux « combattants », mieux « Cons battants » ont honte de retourner au pays qu’ils ont quitté promettant aux voisins de changer le vécu quotidien de leurs familles. Mais face à l’échec cuisant de leurs rêves, ces fameux « cons battants » ont développé en eux la haine et la jalousie et veulent deverser leurs frustrations sur les musiciens et autres personnalités politiques de leur pays la RDC, qu’ils qualifient maladroitement de « collaborateurs » des dirigeants du pays.

C’est dans cette logique de haine et d’aigreur qu’ils ont attaqué très tard dans la nuit de samedi 1er au dimanche 2 avril, le jeune Christian Bosembe, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication (CSAC), en séjour à Paris.

Selon les informations parvenues à Scooprdc.net, ces hors-la-loi clochards de Paris ont pris d’assaut l’hôtel où loge Christian Bosembe depuis la journée de samedi. Apparemment informé, le président du CSAC a pris soin de les éviter, faire diversion pour rentrer très tard à son hôtel. Mais c’était sans compter sur la détermination de ces « cons battants » sans emploi qui ont pris tout leur temps à l’attendre.

C’est vers 2 heures que le président du CSAC est tombé dans leur guet-apens. Plus de peur que de mal, dans leur sale besogne, Bosembe s’en est sorti sans dégât. En voulant l’humilier, ils sont humiliés  eux-mêmes à la face du monde qu’ils ne défendent aucune cause. Non sans raison, parce que ce sont les mêmes qui se sont attaqués au régime Kabila qui s’attaquent au régime Tshisekedi pourtant l’un de leurs venant de la diaspora et ayant ramené beaucoup d’entre eux au pays pour l’aider dans sa gouvernance.

S’attaquer à une personne qui ne régule que les médias dans son pays en le qualifiant de « collabo » n’est que « acte des lâches et des agris » par jalousie mal placée. Les vrais Congolais de la diaspora qui ont du travail et gagnent paisiblement leur vie ne livrent pas ce mauvais combat de « cons battants ».      

Condamnant cette agression des lâches et aigris, le ministre de la Communication et des médias, Patrick Muyaya, a promis de travailler avec les autorités françaises pour que ces hors-la-loi soient sévèrement sanctionnés. En même temps, l’agressé Bosembe a déposé une plainte auprès de la police et d’ici là, que les Congolais ne soient pas surpris que les personnes qui l’ont agressé, la plupart de « sans papiers », soient rapatriés à Kinshasa d’autant plus que la personne qui accompagnait le président du CSAC à son hôtel semble reconnaitre quelques-uns d’entre eux. « Autre temps, autres mœurs », doivent comprendre ces compatriotes qui ont fait vendre tous à leurs parents pour un faux paradis.

  • Bendélé Ekweya té

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