Affaire 12 millions USD de rétrocommission des pétroliers : Un tweet des distributeurs automatiques pour saborder José Sele

Ses pourfendeurs ne désarment pas malgré leur premier coup raté en vue de faire de lui un bouc-émissaire dans l’affaire de rétrocommission de 12 millions USD soutirés sur les 80 millions des pétroliers. En effet, après l’invention par les manipulateurs et faiseurs des fausses opinions d’une conférence de presse imaginaire que tiendraient samedi 10 avril dernier quelques caciques du FCC, dont Emmanuel Shadary et François Nzekuye pour discréditer l’Inspecteur général des finances, Jules Alingete, avec des documents que leur fourniraient le ministre des finances José Sele, ces manipulateurs tireurs des ficelles se sont vite transformés en distributeurs automatiques d’un tweet dont capture ci-dessous toujours dans l’objectif de faire porter le chapeau de bouc-émissaire à José Sele dans cette affaire financièrement scandaleuse qui sent mauvais.

Mais à bien scruter la capture, il s’avère que le lanceur du tweet s’avérerait l’IGF Jules Alingete lui-même. A sa nomination comme numéro 1 de l’Inspection générale des finances, Jules Alingete s’était déconnecté de tous les groupes WhatsApp, mais est resté  dans un seul où les initiés ont facilement identifié son numéro : Libre Débat. C’est delà qu’est parti ce tweet calomniateur repris dans d’autres groupes WhatsApp par beaucoup d’agents de l’IGF qui lui sont favorables. Alors qu’il crie à sa diabolisation, lui-même diabolise et éclabousse gratuitement le ministre des finances, un homme moins bavard, non conflictuel, moins polémiste qui ne se concentre que sur son travail.

Face à cette affaire scandaleuse de 12 millions USD, les Congolais n’attendent pas de Jules Alingete la recherche des boucs-émissaires mais plutôt une défense convaincante sur les allégations portées contre lui, notamment en sa qualité de directeur de cabinet adjoint occulte de la ministre de l’Economie nationale. Que Jules Alingete prouve qu’il n’est pas dans le cabinet Bandubola parce que les fonctionnaires et autres membres du personnel d’appoint e ce ministère contactés par Scooprdc.net, confirment qu’il travaille toujours comme Dircaba non apparent au ministère de l’économie nationale et est payé par «Maboko banque», jargon dans les cabinets ministériels pour parler des membres du cabinet n’apparaissant pas sur l’arrêté du ministre mais qui sont payés avec les frais de fonctionnement. A ce titre de dircaba, il traite des dossiers et dirige les séances de travail  avec les pétroliers, selon les sources du média en ligne. Ce qui a fait qu’il ait pris une part active dans le paiement de la créance des 80 millions USD et de la décote de 12 millions USD.

Dans ce dossier, il est confirmé au média en ligne que l’IGF-Chef de service, Jules Alingete, s’était alors chargé de prendre des contacts informels avec le ministre des finances pour lui indiquer que le paiement sollicité par le directeur de cabinet intérimaire du chef de l’État et la ministre de l’Économie nationale, sera couvert par une dette déjà négociée et validée par la Rawbank. Sa mission avait consisté essentiellement à informer le ministre des finances que la Rawbank, ayant déjà négocié les conditions de l’endettement à un autre niveau, tout ce que l’argentier national avait à faire était de saisir cette banque par lettre, pour l’instruire de payer les pétroliers, selon la répartition transmise par le ministère de l’Économie nationale. Cette forme de pression a été maintenue jusqu’à ce que le ministre des Finances exécute l’instruction lui transmise. À en croire la lettre du ministre des Finances n°CAB/MIN/FINANCES/FIS/ 2021/0148 du 28 janvier 2021, adressée au directeur général de la Rawbank, on remarque que les conditions et les termes précis de l’arrangement trouvés avec la Rawbank ne lui ont pas été communiqués et semblent visiblement lui échapper totalement.

Cette révélation, est-ce une raison pour Jules Alingete d’incriminer José Sele et faire de lui un bouc-émissaire ? Mauvaise appréciation à l’ère de Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication (NTIC) où l’information est difficile à cacher. Pendant que le dossier de 12 millions USD accable Jules Alingete, un autre à la SCTP sur la protection qu’il apporte à ses clients Libanais et  Indo-pakistanais dont il est fiduciaire, est aussi dénoncé.

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