Victime d’une campagne de diabolisation, José Makila à ses détracteurs : « Je défie quiconque d’apporter une moindre de preuve de détournement de denier public à ma charge »

Depuis que le sénateur José Makila a manifesté son mécontentement et souhaité que l’inspecteur général des finances soit interpellé au Sénat et ce, à cause de son langage déplacé vis-à-vis des sénateurs qu’il aurait qualifiés des voleurs dans une émission, il (Makila) est devenu victime de diabolisation et des lynchages médiatiques. Une caricature a été même réalisée sur lui et donnée à un bon nombre de médias en ligne pour publication, moyennant évidemment quelques billets verts, laquelle montre l’IGF en train de  pêcher José Makila dans un étang comme un poisson.

Dans les commentaires des autres, ils ont évoqué les cas de la Régie des Voies Aérienne (TVA) et de l’Organisation pour l’Equipement Banana-Kinshasa (OEBK) dont la gestion, selon eux, calamiteuse, serait à l’actif de José Makila pendant son passage au ministère de Transports et Voies de communications, comme vice-premier ministre, sous le gouvernement Tshibala. Ils préviennent que l’IGF qui a mené des enquêtes, aurait fini la rédaction des rapports sur ces deux entreprises étatiques qu’il va mettre à la disposition de la justice.

Contacté par scooprdc.net, José Makila se dit très serein avec une morale au Zénith. « Je ne cesserai de te dire que je suis en train de défier quiconque d’apporter une moindre de preuve de détournement de denier public à ma charge. J’ai lancé ce défi à qui veut l’entendre », a-t-il déclaré.

Et de se défendre : « Je n’ai jamais géré la RVA ni l’OEBK. Je ne me rapproche de rien mon jeune frère. D’ailleurs le DG de la RVA est en prison, il peut dénoncer qui il veut. L’OEBK est un service du Ministère des transports, il a une autonomie administrative et financière, il a un comité de gestion, où se trouve le problème ? J’attends que M. Alingete brandisse des preuves contre moi comme il en a l’habitude. Ceux qui vont m’attaquer sans preuve, trouveront la justice sur leur chemin. ÉTAT DE DROIT OBLIGE ».

Disons que malgré ces détractions, José Makila et ses trois autres sénateurs choisis pour rédiger la lettre à envoyer au président de la République de qui dépend l’IGF pour autoriser le Sénat à interpeller ce dernier, ont fini la rédaction de cette correspondance qu’ils ont déposée au bureau de la Chambre haute. Le président de la République acceptera-t-il de lâcher Jules Alingete ? Wait and see, comme nous conseillent les Anglais.

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