RDC : Afriland Bank traduit Global Witness et Plaaff devant la justice congolaise pour recel de documents !

Condamnés à des lourdes peines en première instance par des juges congolais sur base de plusieurs chefs d’accusations dont violation du secret bancaire, vol de documents, faux en écriture, corruption, deux anciens employés d’Afriland Bank devenus informateurs de Global Witness et Plaaff qui depuis, vivent en clandestinité, ont de nouveau fait publier à travers une certaine presse, de nouveaux documents de la banque qualifiés de faux par le collège des avocats conseils de Afriland. Ces derniers ont décidé de traduire cette fois-ci Global  Witness et Plaaff en justice par une citation directe. L’annonce a été faite ce jeudi 25 février, lors d’un point de presse animé par Me Moutet.

Dans leurs propos, les avocats de Afriland First Bank ont basé leur argumentaire sur les éléments de preuve apportés au tribunal démontrant la fausseté du rapport parrainé et publié par Global Witness et Plaaff. Pour ces avocats, la condamnation de ces pseudos lanceurs d’alerte n’a été que justice, car en plus d’avoir soustrait frauduleusement de documents de la banque, ces organisations les ont falsifiés pour faire croire à l’opinion que la banque était coupable d’actes répréhensibles. Autre chose, conscientes de manquer d’éléments pour étayer leur accusation, ces organisations ont approché, accusent les avocats, certaines organisations congolaises pour tenter d’acheter des informations auprès d’elles. Chose qu’ils ont prouvée au procès où les accusés ont brillé par leur absence, ne se faisant même pas représenter par des avocats.

Avec cette citation directe contre Global Witness, les avocats de Afriland Bank la justifient par le fait que cette organisation malgré leur premier rapport truffé de conditionnel par manque d’éléments, a endossé un nouveau document publié par ces mêmes condamnés qui, en plus d’être acquis par vol, ils sont une fois de plus faux, car falsifiés une fois de plus. C’est ici, affirment les avocats, qu’il y a recel et vol de documents confidentiels que dénoncent la partie Afriland par cette citation directe à comparaître contre Global Witness.

Sinon, les avocats regrettent le comportement de ces pseudo lanceurs d’alertes de ces ONG internationales qui bien que condamnés par la justice, continuent de saper sans preuve, la réputation de la banque et de ses clients. Ils prétendent combattre la corruption, alors qu’ils utilisent eux-mêmes la corruption pour tenter d’avoir de documents qui ne sont pas à leur disposition. D’où la présente action judiciaire. Dossier à suivre !

À ne pas rater

À la une