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Actualité

Crash de l’Antonov 72 : la surcharge serait la cause de l’accident !

Crash Antonov

L’avion cargo affrété par l’armée pour le compte de la logistique présidentielle disparu depuis le jeudi 10 octobre serait retrouvé au Sankuru, dans le territoire de Kole, secteur des Bakutshu Lokenyi, village Okonga Ndengo, selon plusieurs sources. Mais aussi gênant que cela puisse paraître, les langues commencent petit à petit à se délier sur les causes qui auraient conduit au drame : la surcharge de l’avion.

En effet, un responsable d’une société aérienne travaillant à l’aéroport de Goma a contacté Scooprdc.net pour affirmer que le cargo présidentiel a été surchargé dès son départ de Goma.  » …mon cher,  quand cet avion a décollé, j’ai secoué ma tête, car je n’en croyais pas mes yeux. Tu t’imagines que de gens sont venus même retirer leurs frets chez nous, disant que là-bas c’était très moins cher. Pire encore, vu qu’il n’y a pas de sièges dans le cargo, certaines personnes ont payé de l’argent aux accompagnateurs du véhicule présidentiel pour passer le voyage à bord de cette jeep officielle ! Ça, je n’arrivais à croire ce que je voyais. Et il faut voir les sacs de haricots, de pomme de terre et de colis de viande qu’ils ont embarqués ! « , raconte ce témoin, visiblement très gêné.

A entendre la version de ce témoin qui sera certainement contrarié que son nom soit cité par le média en ligne, elle laisse transparaître un laisser-aller dans le chef de ce personnel commis à bord, si cette version se confirmait.

En attendant, les recherches continuent pour identifier formellement l’appareil retrouvé dans le Sankuru, car selon d’autres sources concordantes, l’avion en question aurait, outre les marchandises, transporté aussi un nombre important de passagers qu’on qualifierait de clandestins, selon la loi de la navigation aérienne, du fait qu’ils ne soient pas repris dans le manifeste. En principe et formellement, il est interdit à un avion cargo de transporter des passagers, sauf en cas de dérogation.

Une triste affaire qui lance tout de même le débat sur le sens de responsabilité de ceux à qui l’Etat confie certaines prérogatives. Il serait très immoral si cette version se confirmait.

Nzakomba


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