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Politique

Course  à la présidence du Sénat : recours aux ‘’armes’’ non conventionnelles

Tous les coups sont permis pour déstabiliser l’adversaire dans la course engagée à la présidence du Sénat. Alexis Thambwe Mwamba et Modeste Bahati, deux candidats du FCC annoncés à ce poste, ne se font nullement cadeau. Hier samedi 06 juillet, un groupe de moins de 15 parlementaires sur 57 (44 députés nationaux et 13 sénateurs) que compte l’AFDC-A, ont fait une déclaration de soutien à la candidature de Thambwe Mwamba, rejetant celle de leur autorité morale du regroupement. Modeste Bahati, bien que minimisant l’action de ce petit groupe, n’est pas allé par le dos de la cuillère pour dénoncer cette cabale montée par le PPRD, parti de Joseph Kabila, à coup d’argent et promesses des postes ministériels pour le déstabiliser.

Serein, il se réconforte sur son compte WhatsApp : « l’AFDC-A compte 44 députés nationaux, 70 députés provinciaux et  13 sénateurs.  Au total 127 parlementaires.  De toute évidence 11 d’entre eux  (10 députés nationaux et 1 sénateur) n’ont pas pu résister aux pressions et à une éventuelle corruption. C’est cela aussi la politique congolaise. En attendant qu’ils reviennent à la raison,  nous avançons avec les 116 élus qui comprennent le sens de notre combat jusqu’à la conquête du perchoir du Sénat. Je maintiens donc ma candidature tel que décidé à l’unanimité de notre Regroupement AFDC-A. Bon week-end à tous les collègues. Sénateur Professeur Bahati Lukwebo Modeste ».

Recours aux ‘’talibans’’…

Pendant que Modeste Bahati accuse le PPRD de vouloir le déstabiliser, il est lui-même accusé de refaire recours aux militants de l’UDPS pour occasionner l’éviction de la candidature d’Alexis Thambwe Mwamba par pression. En effet, rapporte-t-on à Scooprdc.net, la base de l’UDPS serait préparée dans un laboratoire en vue d’organiser, ce lundi 08 juillet, une marche de protestation demandant à Fatshi de s’opposer à la candidature de Alexis Thambwe Mwamba.

Cette opération viserait les troubles qui appelleront la répression de la Police dans le seul but de pousser le président de la République à agir. L’action serait confiée à Fils Mukoko, le commandant des troupes des talibans de l’UDPS. Pour cela, un montant de 50.000 USD serait mis en jeu par Modeste Bahati. Vraie ou fausse allégation ? Du moins c’est l’accusation qui pèse sur lui pour l’instant.

Agnelo Agnade


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