Tapez pour rechercher

previous arrow
next arrow
Slider
Actualité

Arrêts de la Cour constitutionnelle décriés : Franck Diongo conseille Fatshi de bloquer leur exécution.

Il ne fermera pas sa bouche et ne sera jamais indifférent devant l’injustice. Voilà qui a poussé le président du Mouvement Lumumbiste Progressiste (MLP), Franck Diongo à faire une déclaration politique, jeudi 13 juin dernier, pour décrier autant que d’autres congolais les arrêts d’invalidation des députés nationaux par la Cour constitutionnelle. La colère de cet ancien député national est plus perceptible et accentuée du fait que la majorité des invalidés sont les députés de l’opposition.

Pour cet ancien locataire de la prison de Makala, toutes les jérémiades sur ces arrêts de la Cour constitutionnelle ont une solution : l’implication du président de la République pour bloquer leur exécution. « C’est en sa qualité de garant de la Nation et du bon fonctionnement des institutions au nom de qui les jugements sont rendus, mais aussi au nom de la paix sociale, de  la cohésion nationale et de la tranquillité publique, que nous lui formulons cette demande », explique-t-il pour justifier sa proposition. Et d’ajouter : « On ne peut pas laisser le pays être brûlé par des magistrats qui ne font qu’exécuter les instructions de Kabila qui les a désignés. Cette invalidation est le fruit d’un ordre leur adressé par Kabila ».

Pour ce faire, celui qui se fait appeler « Héros vivant » recommande à Fatshi de révoquer les trois magistrats de cette cour nommés par le président honoraire Joseph Kabila étant donné que leur désignation  relève de l’Institution Président de la République qu’il incarne. Concernant les trois autres magistrats issus du Conseil Supérieur de la Magistrature, Franck Diongo conseille au président  Félix Tshisekedi de solliciter leur remplacement. « Nous demandons au président Félix-Antoine Tshisekedi qui est le fruit d’un combat pour la démocratie de faire preuve de prudence. Il ne peut pas asseoir l’Etat de droit sans introduire les facteurs correctifs dans l’appareil judiciaire congolais. Aujourd’hui, c’est le contraste, le drame tragique, la Cour Constitutionnelle qui est censé être la plus haute cour du pays commence à rendre des arrêts illégaux. Les juges de la Cour doivent être moralement irréprochables, irrépréhensibles, la Cour devrait s’entourer de toutes les garanties pour montrer que ses arrêts reflètent la vérité et la justice. Aujourd’hui, dans cette Cour, Il se pose un réel problème de moralité et des compétences », a-t-il déclaré sur un ton fermement fort.

Owandi.

 


luctus ante. Lorem at massa dapibus pulvinar sit tempus Curabitur Sed