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Nominations à la Gécamines et à la SNCC : la vérité rattrape le mensonge !

Outre les critiques acerbes d’ordre politique et juridique portées sur les ordonnances du président Félix Tshisekedi nommant des mandataires à la Gécamines et la SNCC, certaines langues ont soutenu que ces nominations étaient ethno-tribales vidant ces deux entreprises de leur caractère national.

Mais comme dit-on « le mensonge vient par l’ascenseur et la vérité par les escaliers », la configuration sociologique des mandataires nommés dans ces deux entreprises démontre à ce jour le contraire.  Rien de tribalisme parce que les ressortissants d’autres provinces du pays y font parties. C’est le cas de Léon Mwine du Kasaï central, de Jacques Kamenga du Kwilu et de Guy-Robert Lukama du Sud-Kivu. Aussi, la représentativité des provinces de l’ex-Katanga est prise en compte : Sama Lukonde (Haut-Katanga), Fabien Mutomb (Lualaba), Albert Yuma (Tanganyika) et Coco Mulongo (Haut Lomami).

Cette sélection des compétences, apprenons-nous auprès des certaines indiscrétions de la Présidence, est faite par Fatshi dans le but de redresser ces deux sociétés considérées parfois comme des canards boiteux à cause de leur mauvaise gestion. Fatshi, dit-on, est déterminé à restaurer les pratiques de bonne gouvernance au sein de ces entreprises publiques. Il en est de même pour d’autres dont les mandataires seront nommés sous peu. Les nouveaux gestionnaires ont donc du pain sur la planche parce qu’ils doivent s’inscrire  dans l’objectif de mettre en œuvre la vision du changement prônée par le chef de l’Etat.

S’agissant des critiques sur ces ordonnances qui auraient violé la constitution, le camp Fatshi qui estime que c’est un débat stérile, oppose la jurisprudence de 2016 avec Matata Ponyo qui, expédiant les affaires courantes alors qu’on attendait la formation du gouvernement Badibanga, avait procédé à une série de nominations des directeurs généraux à la DGRAD, DGI et FPI, sous l’impulsion du président de la République, Joseph Kabila.

Une autre jurisprudence c’est en 2018 avec le président honoraire Joseph Kabila. Alors que le nouveau président était déjà élu, le sortant Joseph Kabila n’avait-il pas nommé des ambassadeurs itinérants ? L’urgence et la nécessité en étaient l’argument mais personne n’avait crié à la violation de la constitution.

Bin Ongala

Correspondance particulière


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