Tapez pour rechercher

Société

Dépravation des mœurs dans les écoles : viol d’une élève de 13 ans au Collège Révérend Kim !

C’est un cocktail d’enfants gâtés et visiblement mal élevés qui s’est rendu coupable de ce forfait prémédité et sponsorisé par leurs parents irresponsables, ayant abouti au viol d’une fillette de 13 ans par quatre élèves. N’eût été l’alerte donnée par l’un de leur, mécontent de ce qui arrivait à cette pauvre victime, abusée par la drogue que ses bourreaux ont subtilement introduit dans sa bouteille de soda, le dégât allait être pire.

La nouvelle sur le viol de cette élève de 13 ans, inscrite en 2ième année secondaire au collège Révérend Kim, école située sur l’avenue du 24 novembre dans la commune de Lingwala/Kinshasa, est parvenue à Scooprdc.net par le canal du personnel du Tribunal pour enfants de la commune de Kinshasa. Les faits remontent à une semaine, lorsqu’un groupe d’élèves de 1ère et 3ième année décident à l’occasion de rien, d’organiser une fête le 17 mai dernier, sponsorisée par leurs parents indirectement qui leur accordent argent de poche et autres facilités dignes de princes. L’un d’eux n’hésite pas à louer un appartement où devait se dérouler ladite fête. Seulement, les organisateurs de cette rencontre macabre avaient déjà tout prévu, boissons, drogue, chambre pour qu’après avoir anéanti les filles, d’abuser d’elles à volonté tel que rapporte un élève que le média a joint au téléphone.

Alors que certaines filles étaient consentantes pour passer à l’acte sexuel avec leurs partenaires, la victime elle, était boudeuse et n’arrêtait pas de rappeler à ses amies qu’il fallait partir, parce que d’après elle, le comportement de garçons n’inspirait plus confiance. Vexé par le refus de la fille à s’amouracher avec lui et incitant ses camarades à quitter le lieu de la ‘’fête’’, l’élève Autsaï Osée (NDLR : petit-fils à l’ancien gouverneur de la Province Orientale et actuel député national), 14 ans, de la 3ième année, aidé par un aîné de la 5ième année Littéraire, a dilué dans la bouteille de soda que prenait la victime, une drogue qui l’a paralysé et anéanti pendant qu’il lui demandait de finir sa bouteille pour qu’il l’a raccompagne, sachant qu’en finissant, la drogue aura fait son effet sur elle. Acte criminel sûrement prémédité…

Lire aussi :
EPSP : le SECOPE convié à réduire le taux de non-conformité de 1,8% à 0%

Voici l’opérateur aussitôt en besogne, il traîne la fille inconsciente dans la chambre de l’appartement qu’il avait loué (Ndlr: location d’un appartement par un garçon de 13 ans. La justice devra élucider cet acte), la déshabille, la filme, la photographie, puis abuse d’elle. Après son forfait, il appelle ses amis et à tour de rôle trois de ses amis montent sur la fille en prenant chaque fois le soin de la filmer et de partager les images vers leurs amis qui n’étaient pas de la ‘’fête’’. Alors que six autres garçons attendaient leur tour, cette fille n’a eu la vie sauve que grâce à un ami à sa petite sœur qui était de la ‘’fête’’, mais pas d’accord avec le comportement de ses amis, et a tout fait pour faire parvenir un texto à sa sœur lui informant qu’on abusait de sa grande sœur en état d’inconscience. Une fois la mère alertée, elle est arrivée sur place avec la police qui a constatée le forfait sur la mineure.

Lire aussi :
#CODELIKEAGIRL : honneur de Vodacom Congo aux jeunes filles congolaises

L’on apprend par certaines indiscrétions de la famille du principal violeur que son père, fils Autsaï, proposerait 20 mille USD à la mère de la fille violée pour qu’elle retire sa plainte. Car les tests médico-légaux ont prouvé qu’il y a eu viol. Et comme prime au viol, le papa chercherait à envoyer son fils violeur en France pour soit disant le punir. Entre-temps, le procès a débuté le mercredi 22 mai au Tribunal pour enfants dans la commune de Kinshasa. Pendant ce temps, les présumés coupables qui ont été libérés conditionnellement  moyennant 700$ à chacun, se sont présentés à l’école comme ayant triomphé d’une guerre.

Nzakomba.


tempus sit mattis dictum dapibus sem, velit,