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Politique

Election du gouverneur au Sankuru : pourquoi Mukumadi fait-il peur ?

Les mendeïstes et mendelâtres l’ont présenté comme un vendeur de « bilokos », un petit sans expérience, un parvenu… Mais ils ont peur que leur mentor qu’ils présentent comme leader incontournable du Sankuru, un grand politicien, « Etshuka alias « Ngelo », Yombombo ou encore « Tata Nzambe », l’affronte sur terrain, mieux devant les députés provinciaux dans la course au gouvernorat du Sankuru. Paradoxe ! On dirait une équipe professionnelle de la trempe de FC Barcelone en train de fuir Renaissance de Pascal Mukuna sur terrain et tient coûte que coûte à gagner par forfait dans le bureau sans jouer le match. Pourquoi cette peur bleue à éviter d’affronter l’adversaire ?

Sur les réseaux sociaux, les partisans de l’ancien brillant porte-parole du gouvernement et l’un des meilleurs élus députés nationaux de la RDC, se réjouissent que celui-ci soit resté seul candidat dans la course au gouvernorat du Sankuru. Lucidement parlant, il n’y a ni course ni compétition lorsqu’il y a un seul candidat. Leur mentor peut tout simplement marcher. Mais, à eux de s’inspirer de ce vieil adage : « à vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

En écartant Joseph Stéphane Mukumadi, en le critiquant et le méprisant, les hypnotisés mendeïstes et mendelâtres l’ont fait célèbre. Du moins partout en RDC et même au monde, contrairement à toutes les candidatures au poste des gouverneurs des provinces, l’histoire retiendra qu’au Sankuru le « grand » Mende a eu peur d’affronter le « petit » Mukumadi sachant pertinemment que sur terrain il allait subir le sort de Goliath face à David.  Il l’a avoué avec insistance à ses pairs du FCC auprès de qui il sollicitait un soutien tout azimut.  Scooprdc.net le sait des sources crédibles de cette plateforme du président de la république honoraire Joseph Kabila.

Les manœuvres de Mende de bloquer Mukumadi ont échoué lors du dépôt de sa candidature à la CENI. La Centrale électorale au niveau du Sankuru n’avait pas d’éléments réunis pour invalider la candidature du « petit » gênant. Ne désarmant pas, le vieux politicien a fait sous conditionnement recourir à la Cour d’appel du Sankuru qui s’est mise au garde-à-vous pour lui produire un arrêt aussi alambiqué et contraire à sa demande. Après sa déconfiture au Conseil d’Etat où Mukumadi a eu raison, pression est faite sur la Ceni dont le président a été toujours accusé d’être à la solde du FCC pour désobéir à la décision de la haute cour.

Ce qui est vrai, Joseph Stéphane Mukumadi n’a pas une expérience politique, mais il a une grande expérience de gestion humaine et financière contrairement à son aîné, mieux son père Lambert Mende qui n’a que l’expérience politique et non financière pour n’avoir pas géré même une boutique ou un « ligablo ». Et économiquement parlant, Mukumadi a beaucoup de potentialités dans la création des richesses dont la province du Sankuru a besoin pour son essor que son challenger qui l’évite et tient mordicus à l’éliminer de la compétition.

Quand Corneille Nangaa joue avec le feu !  

La CENI par le biais de son président Corneille Nangaa, a déclaré que le Conseil d’Etat n’a aucune injonction à lui donner. Or, les décisions judiciaires ne sont pas à confondre avec les injonctions.  Parce qu’il a été rendu un arrêt inscrit sur REA 002 qui a, par son dispositif principalement annulé la décision prise par la Cour d’appel du Sankuru  dans laquelle il y          a eu beaucoup d’irrégularités et de manœuvres frauduleusement manifestes dans le but d’invalider le candidat Gouverneur Joseph Stéphane Mukumadi.

D’après d’imminents juristes indépendants interrogés par le média en ligne, la décision rendue sous RCE 026 de la Cour d’appel du Sankuru étant annulée par le Conseil d’état, il ne revient pas à la CENI de commenter, encore moins d’émettre un avis contraire sinon de l’exécuter automatiquement. En voulant s’opposer à l’exécution d’une décision judiciaire, la CENI par l’entremise de son président commet l’infraction de rébellion, puisque l’exécution des décisions judiciaires comme des arrêts rendus, est faite au nom du chef de l’Etat.  Donc, Corneille Nangaa qui marche sur l’honneur du chef de l’état, sera parmi les responsables de tous les désagréments qui adviendraient au Sankuru. Dossier à suivre !

Agnelo Agnade


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